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Émilie Simon — Mue [2014]

Émilie Simon — Mue [March 17, 2014]

 Émilie Simon — Mue

Born: 17 July 1978, Montpellier, France
Location: Paris, New York
Genres: Electronic music, trip hop, experimental music
Occupations: Singer, songwriter, composer
Album release: 17 Mars 2014
Record Label: Barclay Universal (France)
Duration:     44:51
Tracks:
01. Paris j’ai pris perpète      (3:55)
02. Menteur      (4:04)
03. Encre      (3:36)
04. The Eye Of The Moon      (3:55)
05. Quand vient le jour      (3:12)
06. Les étoiles de Paris      (3:45)
07. Des larmes      (3:57)
08. Le diamant      (3:44)
09. Perdue dans tes bras      (4:18)
10. Les amoureux de minuit      (4:12)
11. Wicked Game (Bonus Track)      (3:59)
12. Un instant     (3:14)
   Tracks 1–10 & 12 written by Émilie Simon
   Tracks 11 written by Chris Isaak
Philosophy:
   In a 2009 Interview with New York Music News, Simon explained how she came to record electronic music: “At the beginning, I was writing my songs with the piano and the guitar and writing the lyrics and the music. And then, I started using the computer just, you know, to record. So that’s how I started the production side...”
Artist Biography by Stewart Mason
   Although Emilie Simon is a conservatory–trained experimental musician with a strong theoretical grounding, she has also made a name for herself both as a mainstream soundtrack composer and as an electronic pop musician not far removed from Björk or the Knife, with a distinctively soft, almost babyish voice that at times recalls both early Kate Bush and Claudine Longet.
   Born in the small coastal city of Montpellier, France, in 1978 into a musical family (her mother is a pianist, her father a sound engineer), Simon began studying music at a young age, and followed her conservatory training in voice with advanced studies in early music at the Sorbonne and electronic composition at the Institute de Recherche et Coordination Acoustique Musique (IRCAM) at the Centre Pompidou in Paris. The combination of cutting–edge electronic theory and a strong grounding in ancient vocal traditions gives Simon’s work its unique tension. Simon’s attractive mixture of art rock and catchy electronic pop was first unveiled on 2003’s Emilie Simon, released to positive reviews and eventually winning a Victoire de la Musique (the French equivalent to the Grammy) for best electronica album of the year. Documentary director Luc Jacquet then contacted Simon to score his immersive 2005 nature documentary March of the Penquins; Simon’s expressive soundtrack won the composer her second Victoire de la Musique and was nominated for a Cesar (the French equivalent to the Oscar) but lost to Bruno Coulais’ score for Les Choristes. Inspired by the musique concrète elements of the soundtrack, which featured sounds of cracking ice floes and other elemental source recordings, Simon’s third album, 2006’s Vegetal, outdoes Stevie Wonder’s Journey Through the Secret Life of Plants by not only including lyrics about vegetation but also sampled sounds taken from actual plants. In late 2006, Emilie Simon was finally properly introduced to American audiences through the release of The Flower Book, a compilation of tracks from her first three European albums. The following year’s March of the Empress repackaged her March of the Penguins music with two bonus tracks; a live album, Olympia, arrived in 2007 as well. Her third proper album, The Big Machine, featured songs sung mostly in English and was released in France and the UK in 2009, while US fans had to wait until 2011 to get the album domestically. ~ Stewart Mason
REVIEW
Loïc Picaud
   En une décennie, Emilie Simon s’est imposée dans le paysage musical français comme une petite fée electro, une musicienne et interprète autant capable d’innover que d’apporter à un large public des chansons en prise avec leur époque. Sa devise de toujours aller de l’avant se concrétise avec l’album Mue par un besoin de concilier les multiples facettes de ses albums précédents et de se concentrer sur l’essentiel : des chansons aussi simples que bien travaillées.
   Cette nouvelle production voit Emilie Simon la voyageuse, dans le temps et dans l’espace, revenir à sa base parisienne et à la langue française qui occupe neuf des dix nouvelles compositions de Mue. Offerte en thématique sous–jacente à ce retour aux sources, la Ville Lumière est le cadre de chansons romantiques comme « Paris j’ai pris perpète » ressuscitant son petit air de boîte à musique electro–orchestrale ou de la ballade dépouillée au possible, « Les Étoiles de Paris ». La capitale, pouvant s’imaginer comme le décor d’autres pièces amoureuses — car il en est beaucoup question dans Mue — habite encore la mélodie au piano « Les Amoureux de Minuit ». Ailleurs, la Lune a aussi son importance entre le sussuré « The Eye of the Moon » et l’électrique « Quand vient le jour ».
   La voix haut–perchée qui habille le funky « Menteur » et son arsenal de percussions se fait enjôleuse sur le symphonique « Encre », assorti de rytmes latins. Le retour aux arrangements de cordes fait écho aux premiers albums de la chanteuse, tel le titre « Des larmes », sur lequel se succèdent piano, clavecin et orgue, pendant que la narratrice « amoureuse et malheureuse », pleure des perles. Autre curiosité, « Perdue dans tes bras » donne lieu à une très belle melodie où plane un air de Renaissance. En bonus figure une reprise du tube de Chris Isaak, « Wicked Games », revu de façon electro–minimaliste. Qu'elle soit nue, seulement vêtue de mots sur la pochette, ou habillée par ses chansons, Emilie Simon a réussit sa mue.
Fortaken: http://www.music-story.com/
   “Chaque chanson d’Emilie Simon pourrait etre la Bande Originale  d’un film fantastique qu’elle chante non pas avec une voix de femme enfant, mais avec une voix d’enfant qui devient femme, la, au nez et a la barbe de nos oreilles.
   Cette mue idéale toujours démarre comme une comptine, par une promenade enjouée dans un paysage bucolo bricolo joyeux, et quand vient le refrain, Emilie, nous propulse dans un ciel d’aquarelle aux nuages de coton hydrophile accrochés sur un mobile de Calder qui se balancerait sur les toits de Paris.
   Avec la science des bâtisseuses de cathédrale de porcelaine elle construit un crescendo émotionnel d’une précision infaillible, tout en mécanique suisse et miniaturisation japonaise… Et puisqu’on parle de Japon, ses mélodies pentatoniques de Geisha libre nous donnent a rever un extreme orient idéal avec des riffs cheyennes de Koto électronique. Le minaudage est au chant d’Emilie ce que le marivaudage est a la littérature, une précieuse divagation érudite, une mise en abîme de nos sentiments, un retour vers un monde elfique qui transforme nos petites histoires insignifiantes en légendes épiques.
   Emilie possede l’arme sonique absolue : Son chant débouche nos arteres, pulvérise nos plaques d’athérome, défait ce qui est cristallisé, transforme la pierre en sable, fluidifie le figé,  et l’on entend des soupirs de soulagement dans les hautes spheres, pas loin de la demeure du Grand Esprit dans laquelle l’espiegle Emilie s’introduit a chaque pleine lune, s’amusant a déplacer les petits objets du Créateur histoire de lui faire comprendre qui c’est la patronne, non mais...” (source: www.franceinter.fr )
Website: www.emiliesimon.com
MySpace: https://myspace.com/emiliesimonmusic
Facebook: https://www.facebook.com/emiliesimonofficial
Agent: christel.martinet@corida.fr
Blog: http://emiliesimonmusic.blogspot.com
Discography:
Albums:
Studio:
   Émilie Simon (2003)
   La Marche de l’Empereur (2005)
   Végétal (2006)
   The Big Machine (2009)
   Franky Knight (2011)
   Mue (2014)
Live
   L’Olympia (2007)
Compilation:
   The Flower Book (2006)
Singles:
   "Désert" (2002)
   "Flowers" (2003)
   "Song of the Storm" (2005)
   "Fleur de Saison" (2006)
   "Rose Hybride de Thé" (2006)
   "Dame de Lotus" (2007)
   "Dreamland" (2009)
   "Rainbow" (2009)
   "Ballad of the Big Machine" featuring Charlie Winston (2010)
   "Mon Chevalier" (2011)
   "Jetaimejetaimejetaime" (2012)
   "Menteur" (2014)
EP:
   Live Session EP (2007) released exclusively on iTunes
Prizes and nominations:
Victoires de la musique:
2004: Electronic Music/Groove/Dance album of the year for Émilie Simon.
2006: Original Film or Television soundtrack of the year for La Marche de l'empereur.
2007: Electronic/groove/dance album of the year for Végétal
Nominations:
   At the Prix Constantin in 2003 for the album Émilie Simon.
   At the Césars in 2006 for Best Original Soundtrack with La Marche de l'empereur.
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Émilie Simon — Mue [2014]

 

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